Grande nouvelle : Archmir est désormais officiellement partenaire Google Cloud Scale AI Tier et accélère son innovation grâce à une infrastructure d’IA de niveau entreprise.En savoir plus

Le litige porte sur la preuve, pas sur le dommage

Les litiges liés aux dommages constatés à la remise du véhicule portent rarement sur l’existence d’une rayure. Ils portent sur le moment où elle est apparue, et la pièce qui devrait trancher n’est le plus souvent qu’une poignée de photos prises dans un parking mal éclairé, sans angle, éclairage ni couverture cohérents.

La défaillance se situe au moment de la prise de vue, et aucune analyse en aval ne rattrape une photo qui n’a jamais été exploitable.

Ce qui change à la remise du véhicule

La prise de vue est validée sur place. ImageScope documente l’éclairage, le flou, les reflets, l’angle de prise de vue, la distance et la section du véhicule visible. Une photo insuffisante est détectée tant que le véhicule et le client sont encore présents.

Le véhicule est identifié depuis l’image elle-même. CarScope lit la plaque d’immatriculation et le numéro de série (VIN) et profile le véhicule : l’état des lieux est ainsi rattaché au véhicule réel, et non à ce qui a été saisi dans un formulaire.

L’état est enregistré de façon structurée. DamageScope segmente au pixel près chaque zone de dommage visible et l’attribue à la pièce de carrosserie à laquelle elle appartient, parmi plus de 30 pièces. L’enregistrement est un objet structuré, pas un album photo.

Pourquoi le masquage à la pièce est déterminant ici

Une comparaison photo par photo ne peut pas répondre à la question « est-ce la même bosse ? ». Une comparaison pièce par pièce, oui. Parce que les dommages sont masqués au pixel près et rattachés à une pièce de carrosserie nommée, l’état des lieux de retour peut être comparé pièce par pièce à celui du départ — et le résultat de cette comparaison est assez précis pour être présenté au client.

Effet opérationnel

Le gain ne vient pas d’abord de la précision de détection. Il vient du fait que l’état des lieux devient lisible par une machine, comparable et cohérent entre les agences, les conducteurs et les conditions d’éclairage — ce qui transforme une discussion subjective en simple consultation.

Solutions

Qui prend les photos ?

La personne présente à la remise du véhicule : un agent d’agence, un conducteur ou le client avec son propre téléphone. ImageScope note chaque prise de vue sur place, si bien qu’une photo trop sombre, trop rapprochée ou trop floue pour soutenir une évaluation est rejetée tant que le véhicule est encore là.

Comment une rayure nouvelle se distingue-t-elle d’une rayure existante ?

En comparant les sorties de segmentation entre l’état des lieux de départ et celui de retour pour un même véhicule. Comme DamageScope masque les dommages au pixel près et identifie la pièce concernée, la comparaison se fait pièce par pièce et non photo par photo.

Cela fonctionne-t-il sur une flotte hétérogène ?

L’identification du véhicule repose sur un modèle et non sur des gabarits : CarScope profile la marque, le modèle, l’année, le type de carrosserie, la couleur et la finition à partir d’une image. Il n’y a aucune configuration par modèle à maintenir à mesure que la flotte évolue.

Repose sur

Initialiser l’accès système