Contexte visuel
ImageScope
Nous extrayons ce que montre l’image et la façon dont elle a été prise. Des métadonnées d’image contextuelles, structurées et fiables.
Le problème
Quelqu’un trie la pile avant que quiconque n’évalue quoi que ce soit.
Un dossier de sinistre arrive sous la forme d’une pile de photos de téléphone sans aucun ordre : certaines du véhicule assuré, d’autres de celui du tiers, d’autres encore du constat et de la carte grise.
Un gestionnaire les sépare, détermine quel véhicule est lequel et juge si la lumière et les reflets laissent quoi que ce soit d’exploitable. Ce jugement n’est jamais consigné.
Ce qui entre, ce qui sort
Chaque photo située, regroupée et évaluée.
- L’envoi complet
- Toutes les photos et tous les scans du sinistre, transmis en une fois plutôt qu’au compte-gouttes.
- Rien d’autre
- Aucun protocole de prise de vue, aucune liste de clichés, aucune note indiquant quel véhicule est lequel.
- Un dossier trié
- Chaque image classée comme image de véhicule, document ou non classée, et étiquetée selon ce qu’elle montre.
- Les véhicules, séparés
- Les photos regroupées par véhicule physique, chaque groupe portant un score de confiance et un motif rédigé.
- Les conditions de prise de vue
- La façon dont chaque photo a été prise, consignée au dossier au lieu d’être réévaluée par la personne suivante.
L’évaluation intervient dès la réception, tant que le véhicule est encore là et qu’un nouveau cliché ne coûte rien.
Capacités
Classification de l’environnement et de la météo
Détecte la scène (intérieur ou extérieur) et les conditions météo à partir d’indices visuels.
Analyse de la lumière et du flou
Analyse les conditions de prise de vue, les reflets et la netteté pour évaluer la qualité.
Détection du cadrage et de la distance
Identifie l’angle de prise de vue, la distance, l’orientation et les zones du véhicule visibles.
La partie difficile
Évaluer une photo est simple. Lire un ensemble ne l’est pas.
Un véhicule ou trois
Savoir si une photo est nette ne concerne que cette photo. Savoir lequel de trois véhicules elle montre est une question qui porte sur l’envoi entier, tranchée en une seule passe.
Des regroupements confrontés aux pixels
Un regroupement est une proposition, pas un résultat. Chaque rattachement d’une photo à un véhicule est confronté à ce qui a réellement été détecté dans l’image, et abandonné lorsqu’il ne tient pas.
Aucune image ne passe à la trappe
Une image qui ne correspond à aucun groupe est consignée comme non classée, pas supprimée. Une photo qui disparaît en silence produit un dossier propre que personne n’a examiné.
Où la décision reste humaine
L’évaluation est un élément de preuve, pas une décision.
L’arbitrage vous revient
Une photo sur laquelle aucune expertise ne peut s’appuyer est signalée au dossier ; savoir si cela impose un nouveau cliché ou une dérogation relève de vos règles.
Il déclare un cliché inexploitable
S’il n’y a aucun véhicule dans le cadre, ou s’il s’agit d’une vue d’habitacle là où une vue extérieure est nécessaire, aucune analyse des dommages n’est tentée.
« Indéterminable » est une réponse
Chaque critère dispose d’une valeur « inconnu » explicite : le dossier consigne qu’une condition n’a pas pu être lue plutôt que de la deviner.
Pour qui
Assurance
Une réception des sinistres auto déjà triée et évaluée : l’orientation du dossier devient une simple consultation au lieu d’une première lecture.
Flotte et location
Des dossiers de remise contrôlés plutôt que présumés complets : une série incomplète est détectée à l’agence, pas plus tard.
Inspection et revente
Les contrôleurs d’état trouvent au dossier les critères qui font débat : le flou, les reflets, et l’habitacle par rapport à l’extérieur.
Comment cela s’intègre
Il s’exécute dès la réception, avant que quiconque n’ouvre le dossier.
Transmettez l’envoi
Les photos et les scans partent ensemble ; le relevé trié et évalué revient une fois l’analyse terminée.
Orientez selon la confiance
Un dossier comportant des images non classées, ou un groupe dont la confiance est faible, est transmis à une personne avant que l’expertise ne commence.
Conservez le raisonnement
Chaque groupe porte le motif rédigé qui explique pourquoi ces photos ont été traitées comme un seul véhicule : exactement la trace qu’exige un règlement contesté.
C’est sur ce dossier trié et regroupé que travaillent ensuite DamageScope et ArchDoc, ce qui en fait le point de départ naturel.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’ImageScope ?
ImageScope est le workflow de tri des images d’Archmir. Il prend les photos transmises avec un sinistre et renvoie un dossier trié : quelles images montrent un véhicule et lesquelles sont des documents, quelles photos montrent le même véhicule, ainsi que la scène, la météo, la lumière et la position de l’appareil pour chaque cliché.
Que dois-je envoyer ?
Les photos et les scans tels qu’ils ont été transmis, en une seule fois. Aucun protocole de prise de vue, aucune liste de clichés, et aucune note indiquant quelles images appartiennent à quel véhicule.
Remplace-t-il le gestionnaire de sinistres ?
Non. Il supprime la phase de tri : le gestionnaire ouvre un dossier déjà séparé, regroupé et évalué. Le seuil à partir duquel un dossier passe automatiquement, c’est vous qui le fixez ; c’est le gestionnaire qui décide de ce que signifie l’évaluation.
Comment savoir que le résultat est juste ?
Chaque regroupement porte un score de confiance et un motif rédigé, et il est confronté à ce qui a réellement été trouvé dans l’image avant d’être conservé. Nous ne publions aucun taux de précision : testez-le sur des sinistres que vous avez déjà clos.
Que ne fait-il pas ?
Il n’évalue pas le véhicule : ni les dommages, ni la plaque d’immatriculation, ni les champs des documents, car cela relève d’autres workflows. Il évalue et regroupe les photos, puis transmet le dossier ; il ne règle rien.
Par où commencer
Ouvrez un sinistre déjà clos et comparez le dossier trié à la façon dont votre gestionnaire a réellement procédé.
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