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Le problème

Chaque sinistre commence par une plaque d’immatriculation saisie à la main.

Quelqu’un ouvre les photos, détermine combien de véhicules y figurent, relève la plaque d’immatriculation sur l’une, le numéro de série (VIN) sur l’autre, puis saisit les deux dans l’outil de gestion des contrats.

Il vérifie ensuite que le véhicule des photos est bien celui du contrat : bon modèle, bonne finition, bon VIN. Cela prend plusieurs minutes par dossier, si bien que la plupart des organisations se contentent d’un échantillon.

Ce qui entre, ce qui sort

L’identité du véhicule, lue directement sur les photos.

Ce qui entre
Les photos du véhicule
De simples photos prises au téléphone, sous plusieurs angles ; un même lot peut contenir plusieurs véhicules.
Les gros plans
Un gros plan sur le VIN, une vitre, un pneu, le compteur : chacun ajoute ses propres champs.
Ce qui sort
Le véhicule, identifié
Marque, modèle, année, type de carrosserie, couleur et finition, avec le détail du moteur, de la transmission et des équipements.
Plaque et VIN
La plaque d’immatriculation et le VIN relevés sur l’image, renvoyés vides lorsqu’ils ne se lisent pas nettement.
Les pièces, masquées
Un polygone par pièce, rattaché au véhicule auquel elle appartient, consultable image par image.

Une seule image nette suffit à profiler le véhicule ; un gros plan sur le VIN, un vitrage ou un pneu ajoute les lectures plus fines.

Capacités

Lecture de la plaque d’immatriculation et du VIN

Capture et valide instantanément les identifiants du véhicule à partir des photos.

Profil du véhicule et lecture des vitrages

Identifie la marque, le modèle, la finition et la couleur, et lit les marquages du pare-brise.

Segmentation des pièces de carrosserie

Masquage au pixel près de plus de 30 pièces de carrosserie distinctes.

La partie difficile

Une plaque inventée est pire qu’une plaque vide.

Une plaque illisible

Chargé de lire une plaque floue, un système en renvoie une qui semble plausible. Celui-ci confronte sa lecture au format que prend une vraie plaque et écarte ce qui ne tient pas.

Une lecture, un véhicule

Une plaque relevée sur une photo et une finition relevée sur une autre ne vont ensemble que si les véhicules sont les mêmes. Un véhicule qu’on ne peut pas isoler n’est pas lu.

Des pièces dans les pièces

Une vitre est logée dans une portière, un feu dans un pare-chocs. Renvoyer « une vitre » n’est pas une réponse : le relevé précise de quelle portière il s’agit, en s’appuyant sur la forme.

Où la décision reste humaine

Il supprime la recopie. Le jugement reste celui de votre expert.

Un champ vide est une réponse

Une plaque illisible revient vide. Un champ vide arrive chez une personne qui le vérifie ; un champ inventé arrive jusqu’au règlement.

Rien trouvé, ou non évalué

Le relevé distingue les deux et désigne les photos qu’il n’a pas pu évaluer, pour qu’une absence ne se lise jamais comme un résultat propre.

Chaque champ tient seul

Un pneu dont la date de fabrication est illisible renvoie tout de même sa dimension et sa profondeur de sculpture : chaque champ vaut indépendamment des autres.

Pour qui

Assurance

Chaque dossier de sinistre identifié de la même façon, pour qu’un écart de plaque ou de finition apparaisse avant l’affectation à un expert.

Flotte et location

Le kilométrage, l’état des pneus et le détail pièce par pièce relevés à la remise du véhicule, à partir des photos que l’agence prend déjà.

Inspection et revente

La fiche technique de l’annonce : modèle, année, couleur, finition, détail des vitrages et des pneus, constituée à partir des photos plutôt que saisie.

Comment cela s’intègre

L’identification peut être mise en production avant tout le reste.

  1. Envoyez les photos

    Transmettez les images d’un dossier et récupérez un relevé normalisé, sans aucun paramétrage à maintenir modèle par modèle.

  2. Recoupez avec vos données

    Comparez les champs lus sur les photos à la plaque d’immatriculation, au VIN et au modèle enregistrés au dossier.

  3. Orientez selon la confiance

    Acceptez les identifications nettes ; envoyez les champs vides ou limites à la personne qui les aurait saisis de toute façon.

Ce sont ces mêmes champs qui servent de référence à l’extraction documentaire d’ArchDoc : un écart avec les papiers ressort donc comme une incohérence.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que CarScope ?

CarScope est le workflow d’identification des véhicules d’Archmir. Il prend les photos d’un véhicule et renvoie un relevé structuré : la plaque d’immatriculation et le numéro de série (VIN) lorsqu’ils sont lisibles, la marque, le modèle, l’année, le type de carrosserie, la couleur et la finition, les marquages du pare-brise, ainsi que chaque pièce extérieure visible masquée et nommée.

Que dois-je envoyer ?

De simples photos prises au téléphone. Une seule image nette suffit déjà à profiler le véhicule ; d’autres angles, et des gros plans sur le VIN, une vitre ou un pneu, ajoutent les identifiants et les lectures plus fines.

Remplace-t-il le gestionnaire de sinistres ?

Non. Il supprime la phase de recopie : le gestionnaire part de champs déjà renseignés au lieu d’un dossier de photos. Le seuil à partir duquel un dossier passe automatiquement, c’est vous qui le fixez.

Comment savoir que le résultat est juste ?

Chaque valeur porte un score de confiance, et un identifiant qui ne se lit pas nettement revient vide plutôt que renseigné. Nous ne publions aucun taux de précision : mesurez-le sur des dossiers que vous avez déjà clos.

Que ne fait-il pas ?

L’analyse des dommages relève d’un workflow distinct. CarScope ne devine pas un identifiant qu’il ne parvient pas à lire, et il décrit le véhicule qui est devant l’objectif, pas son historique d’entretien ni ses papiers.

Par où commencer

Passez un lot de dossiers déjà clos et comparez ce qui revient à ce que vos équipes avaient saisi.

Initialiser CarScope

Autres workflows