Compréhension des documents
ArchDoc
La compréhension des documents par l’IA. Bien plus que de l’OCR… de la structure, du contexte et de la souplesse.
Le problème
Personne n’envoie les documents à part. Ils arrivent au milieu des photos.
La carte grise, la police d’assurance et le constat sont photographiés avec le même téléphone que le véhicule, et rien dans le nom des fichiers ne dit ce qui est quoi.
Un gestionnaire les trie donc à la main, puis saisit la plaque d’immatriculation, le numéro de série (VIN) et le numéro de police dans l’outil de gestion des sinistres, à partir de la photo d’une page.
Ce qui entre, ce qui sort
Envoyez le dossier entier, recevez des documents structurés.
- Le dossier de sinistre
- Les photos et les pages PDF telles qu’elles sont arrivées, les documents mêlés aux images du véhicule.
- Rien d’autre
- Aucune convention de nommage, aucun étiquetage fichier par fichier, aucun envoi séparé pour les documents.
- Ce qui s’y trouve
- Chaque document trouvé et isolé, y compris lorsqu’une même photo en contient plusieurs, les pages d’un même document étant regroupées.
- La lisibilité, évaluée
- La visibilité du texte, le bruit et l’inclinaison, ainsi que la nature du support : photo, scan ou capture d’écran.
- Les champs
- Un relevé spécifique à chaque type : une carte grise, une pièce d’identité et une facture portent chacune ses propres champs.
Le traitement est soumis puis récupéré, et un même dossier peut contenir l’ensemble des documents d’un sinistre.
Capacités
Reconnaissance du type de document
Reconnaît automatiquement plus de 30 formats, dont les pièces d’identité, les permis et les rapports.
Extraction des champs critiques
Une approche pilotée par l’IA, au-delà de l’OCR à gabarits : elle extrait les données clés, pas seulement du texte brut.
Ajout de documents sur mesure
Ajoutez de nouveaux schémas et vos propres champs en quelques minutes, avec une sortie normalisée prête pour l’automatisation.
La partie difficile
La difficulté, c’est de refuser de lire ce qui n’existe pas.
Des documents qui n’existent pas
Chargé de remplir les champs d’un document, un système les remplit avec ce qu’il trouve dans l’image. Un résultat dont aucun champ n’a réellement été lu est écarté et signalé comme « aucun document trouvé ».
Un champ vide n’est pas un champ inconnu
Un système contraint de produire une valeur renvoie « N/A » plutôt que rien. Ces valeurs deviennent des champs vides, sauf lorsque « inconnu » est une réponse réellement imprimée sur la page.
Des identifiants relus sur la page
Une plaque d’immatriculation, un numéro de série (VIN) ou un numéro de compte sont confrontés au texte de la page dont ils proviennent, et signalés lorsqu’ils n’y figurent pas.
Où la décision reste humaine
Il vous fournit les éléments. La décision revient à vos équipes.
La décision sur le sinistre reste la vôtre
ArchDoc ne décide pas d’un sinistre. Il restitue ce que disent les documents et ce qu’il n’a pas pu lire ; la suite relève de votre processus.
Il n’invente jamais un identifiant
Un identifiant n’est enregistré que s’il est imprimé sur l’image. Un numéro qui ne se voit pas est omis, jamais déduit.
Ce qu’il n’a pas pu évaluer
Les images écartées reviennent avec leur motif, pour que l’absence de document trouvé ne soit jamais prise pour un dossier sans anomalie.


Pour qui
Assurance
Les équipes de gestion des sinistres auto qui saisissent aujourd’hui à la main, dans leur outil, des identifiants lus sur des photos de documents.
Flotte et location
Les back-offices qui traitent les dossiers d’incident et les documents de restitution, lorsque ceux-ci arrivent en photos depuis l’agence.
Inspection et revente
Les sociétés qui constituent un rapport et ont besoin que les documents soient lus selon une norme unique, avec l’image d’origine attachée.
Comment cela s’intègre
Les documents peuvent être votre premier chantier d’automatisation.
Envoyez le dossier
Transmettez les images et les pages du sinistre telles qu’elles sont arrivées ; récupérez le relevé documentaire une fois prêt.
Orientez selon la confiance
Chaque valeur porte un score de confiance et l’origine de sa lecture : vous décidez quels champs sont acceptés et lesquels sont contrôlés.
Ajoutez vos propres types
Un document qui ne figure pas encore dans la liste se décrit par ses champs et ses règles de traitement, puis revient comme n’importe quel autre.
Les documents arrivent dans le même dossier que les photos du véhicule lues par CarScope : les champs d’identification des deux côtés peuvent donc être comparés.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’ArchDoc ?
ArchDoc est le workflow de compréhension des documents d’Archmir. Il prend les photos et les pages d’un sinistre, détermine lesquelles sont des documents et de quel type, évalue la lisibilité de chacune et extrait les champs utiles sous forme de données structurées.
Que dois-je envoyer ?
Le dossier de sinistre tel quel : photos et pages, documents mêlés aux images du véhicule. Aucune convention de nommage, aucun étiquetage fichier par fichier, aucun envoi séparé des documents.
Remplace-t-il le gestionnaire de sinistres ?
Non. Il supprime le tri et la saisie : le gestionnaire part d’un relevé où chaque champ renvoie à son image d’origine. Le seuil à partir duquel un dossier passe automatiquement, c’est vous qui le fixez.
Comment savoir que le résultat est juste ?
Chaque valeur revient avec son score de confiance et l’indication qu’elle a été lue sur la page ou déduite, et les identifiants sont confrontés au texte de la page. Nous ne publions aucun taux de précision : mesurez-le sur vos propres dossiers clos.
Que ne fait-il pas ?
Il renvoie la structure de chaque document, pas un verdict sur le sinistre, et il ne lit que ce qui figure sur la page qu’il a sous les yeux. Ce qu’il n’a pas pu lire est signalé, jamais deviné.
Par où commencer
Prenez un mois de dossiers déjà réglés, passez-les dans ArchDoc et comparez les champs à ce que vos gestionnaires avaient saisi.
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